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La semaine passée, en bref (04-10 mars.)

Par Carole le 10/03/2019 (News)
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  • Payer un frappuccino en Bitcoin, c’est bientôt une réalité ! La chaîne de cafés Starbucks devrait proposer d’ici 18 mois le paiement en BTC à ses clients américains. La firme, qui est partenaire de la plateforme Bakkt, aurait reçu d’importantes participations si l’on se fie au journal The Block. En contrepartie de ces participations dans Bakkt, la chaîne Starbucks se serait engagée mettre en place un système permettant le paiement en Bitcoin dans ses cafés. Présente partout à travers le monde, la firme compte plus de 13 300 enseignes rien qu’aux États-Unis. Si Starbucks se met au Bitcoin, la popularité pourrait se voir renforcée.
  • Du côté de la firme américaine Kroger, listée à la 17ème position dans le Fortune 500, l’heure est au changement. L’entreprise de grande distribution, qui gère plus de 2700 magasins, va abandonner de Visa du fait des frais excessifs que les paiements par carte Visa engendrent. Suite à cette annonce, le cofondateur de Morgan Creek Digital, Anthony Pompliano, s’est rapproché de Kroger pour présenter les atouts du Lightning Network. Si pour l’instant l’intégration du LN comme moyen de paiement dans les enseignes de Kroger n’est qu’à l’état de discussion, les possibilités que cela ouvre sont particulièrement intéressantes.
  • X-Force Red Blockchain Testing est le nom du nouveau service d’IBM pour tester la sécurité des blockchains. L’équipe d’experts en sécurité d’IBM, la IBM X-Force Red, a identifié que 70% des solutions blockchain recourent à des technologies qualifiées de “traditionnelles“, comme les APIs pour les processus de backend. Charles Henderson, à la tête de la IBM X-Force Red, souligne les failles de sécurité que comportent de nombreuses solutions blockchain d’où l’intérêt d’évaluer les conditions d’authentification, les infrastructures à clés publiques (KPI) et les smart contracts. L’objectif du service X-Force Red Blockchain Testing est “d’identifier et de corriger les failles avant que les criminels ne les trouvent“.
  • Le géant Alibaba va utiliser la technologie blockchain pour assurer le suivi de sa chaîne d’approvisionnement, notamment au niveau des échanges transfrontaliers. C’est le vice-président du leader chinois du e-commerce, Liu Song, qui a fait cette déclaration. Alibaba prévoit également de recourir à l'Internet des objets (IoT) pour améliorer son fonctionnement à différents niveaux, comme pour la logistique mais également pour les échanges financiers. Le groupe Alibaba souhaite également étendre son offre de blockchain-as-a-service (BaaS) aux marchés européens, aux États-Unis ainsi qu’à l’Asie du Sud.
  • En France, c’est le port de Marseille qui va tester l’utilisation de la blockchain pour améliorer sa logistique. Le Grand port maritime de Marseille est le premier port français et le deuxième plus grand port de toute la Méditerranée. C’est avec une attention toute particulière qu’y est attendu le projet MeRS, qui servira d’expérimentation pour assurer la sécurité et la fluidité de la supply chain dans le transport maritime sur l’axe Méditerranée-Rhône-Saône. Ce projet pilote est dirigé par trois entreprises : Marseille Gyptis International, BuyCo et KeeeX
  • Les universités sont-elles des centres de minage de crypto-monnaies ? C’est ce que suggère l’étude de Cisco, qui démontre que les campus sont à la 22ème place dans le classement des secteurs qui minent des cryptos. Austin McBride de Cisco explique cela par le fait que l’électricité est gratuite dans bon nombre de résidences universitaires, ce qui y rend l’exploitation minière attractive. Certaines universités ne voient pas d’un bon œil cet engouement de leurs étudiants pour le minage. Des règlementations dans les campus sur l’extraction minière pourraient bien voir le jour !
  • Côté emploi, le nombre de postes relatifs à la technologie blockchain augmente sans cesse. Selon l’entreprise de recrutement Hired la demande d’ingénieurs spécialisés dans la technologie blockchain a augmenté de 517% en un an. À l’heure actuelle, les États-Unis mènent la danse dans la recherche de profils dans le domaine de la blockchain. Les USA représentent près de la moitié des annonces relatives à la blockchain postées sur le site Glassdoor. Le Royaume-Uni et l’Inde arrivent ensuite dans le classement des pays recherchant le plus des profils de ce type. Aujourd’hui, les développeurs spécialisés dans la blockchain sont encore rares. Nul ne doute que leur nombre devrait exploser avec l’apparition de nombreuses formations au sein des universités.
  • Un immeuble a été vendu via la blockchain ! Il s’agit de la première transaction immobilière à avoir lieu sur une blockchain. L’immeuble en question, situé en Suisse, comporte 18 appartements et un restaurant et a vendu 3 millions de francs suisses, soit 2,98 millions de dollars. Pour être vendu, l’immeuble a été tokénisé sur la blockchain d’Ethereum. Le token en question, le CryptoFranc, est un stablecoin adossé sur le cours du franc suisse, que l’on doit à la société Swiss Crypto Tokens, qui a participé à l’opération. Deux autres sociétés spécialisées dans la blockchain ont permis cette première transaction immobilière via la blockchain : Blockimmo et Elea Labs. Cette dernière est à l’origine d’un registre de propriété décentralisé, appelé Property DNA.
  • La néobanque Revolut permet l’utilisation des crypto-monnaies depuis déjà plus d’un an avec le Bitcoin, l’Ethereum, le XRP, le Litecoin et le Bitcoin Cash. Une nouvelle fonctionnalité attend les 4 millions d’utilisateurs de Revolut : l’Auto-exchange. Comme son nom l’indique, ce service permet d’échanger automatiquement des crypto-monnaies et des monnaies fiat. Pour cela, il suffit de définir un taux pour que l’échange s’effectue automatiquement quand les conditions sont atteintes. L’Auto-exchange comporte quelques limitations : pas plus de 30 échanges automatiques par jour pour un maximum 10 000€ par jour également. Les échanges automatiques sont annulés si les fluctuations dépassent de plus de 5% pour les crypto-monnaies et pour plus de 0,75% pour les monnaies fiat.
  • L’entreprise Lyft, concurrente d’Uber dans le secteur de la mise en contact pour des services de transport, vient de signer un partenariat avec Solve.Care. Cette startup blockchain est spécialisée dans le domaine de la santé. Le but de son partenariat avec Lyft est de créer un système de transports de patients vers différents établissements médicaux grâce au réseau de Lyft, tout en permettant un paiement avec leur token, le SOLVE. Ainsi, les utilisateurs de Solve.Care pourront facilement programmer leurs déplacements avec Lyft et payer via leur Care.Wallet. Les subventions de transports pourront être directement rattachées au compte des patients.
  • Après le Bitcoin et l’Ethereum, TRON ? L’entreprise Tether prévoit de lancer son stablecoin, l’USDT, sur la blockchain de TRON. Un USDT de type TRC-20 va donc voir le jour prochainement afin d’être compatible avec les DApps et les protocoles de la plateforme TRON, ce qui devrait intéresser de nombreux investisseurs institutionnels. L’USDT de Tether, bien que décrié dans le passé, a été le premier stablecoin adossé sur le dollar. L’USDT est désormais la 7ème crypto-monnaie dans le classement du Market Cap.
  • En moyenne, 216 développeurs codent pour Ethereum chaque mois, dont 99 pour son protocole principal. À côté, le Bitcoin ne réunit qu’aux alentours de 50 développeurs par mois a révélé un rapport de la firme Electric Capital. Le Bitcoin reste malgré cela la deuxième crypto réunissant le plus de développeurs. D’autres cryptos comme EOS, Tron et Cardano comportent en moyenne la participation de 25 développeurs par mois pour leurs protocoles clefs. Avec le bear market, les projets les moins rentables ont été abandonnés. Alors que le Litecoin pouvait compter sur 40 développeurs par mois l’an passé, il n’en compte désormais plus que trois.
  • Vitalik Buterin ne manque pas d’idées pour rétribuer ses nombreux développeurs. Le co-fondateur d’Ethereum a fait la proposition suivante sur Twitter : que les développeurs chargent les transactions à hauteur de 1 Gwei, la dénomination utilisée pour le prix du gaz sur la blockchain d’Ethereum, c’est-à-dire pour participer aux dépenses d’électricité nécessaires pour valider les transactions. Pour Buterin, augmenter le prix du gaz de 7% permettrait de récolter 2 millions de dollars par an pour défrayer les développeurs. Les réactions à cette annonce ont été mitigées, mais Vitalik Buterin a annoncé qu’il espérait que la proposition puisse être adoptée rapidement.
  • Au niveau de la NEM Foundation, l’heure n’est pas à la rétribution des développeurs mais au plan de restructuration. Une majeure partie de ses employés, une centaine sur 150, a déjà été licenciée. En février dernier, la communauté NEM à voté pour le déblocage de 25 millions de XEM afin d’aider la NEM Foundation à fonctionner durant l’année à venir. Un groupe de travail a été formé pour avancer sur les priorités. Pour avancer sur la création du Catapult Mobile wallet, des développeurs dédiés aux SDKs ont été recrutés. Espérons que cela suffise à remettre à flot le NEM, qui arrive en 19ème position dans le Market Cap.
  • Le mouvement #DeleteCoinbase devrait s’apaiser. Nous vous en avions parlé la semaine dernière, la plateforme Coinbase est sous le coup d’un mouvement de mécontentement de la part de ses clients qui jugent inconvenant le fait que l’exchange ait acheté la startup Neutrino, qui comporte d’anciens membres de la société controversée Hacking Team. Pour calmer le tollé, le CEO de Coinbase, Brian Armstrong, a annoncé que “ceux qui travaillaient auparavant pour Hacking Team (bien qu'ils n'aient pas d'affiliation en cours avec Hacking Team) vont quitter Coinbase“.
  • Cryptopia est de retour ! La plateforme néo-zélandaise a ré-ouvert ses portes depuis le 05 mars. Pour rétablir les comptes de ses clients, les soldes datant du 14 janvier, soit avant le piratage, ont été utilisés par l’équipe de Cryptopia. Par mesure de sécurité, tous les utilisateurs du site doivent réinitialiser leur mot de passe mais également leur système d'identification 2FA. Pour rappel, la plateforme de trading Cryptopia a été victime d’une attaque lui ayant coûté 16 millions de dollars.
  • Chez QuadrigaCX, l’heure est au répit. La justice canadienne accorde à l’échange 45 jours pour retrouver l’argent dû à ses utilisateurs, soit une date limite fixée au 18 avril prochain. Le cabinet d’audit financier Ernst & Young a découvert que les cold wallets auxquels QuadrigaCX ne peut accéder sont en réalité pratiquement vides. Il manquerait ainsi toujours 100 millions de dollars. Il semblerait par railleurs que QuadrigaCX possède des comptes sur quatorze autres plateformes de trading, si ce n’est plus. Jesse Powell, le CEO de Kraken, a fait part de ses multiples interrogations lors d’une interview avec Decrypt Media, notamment sur le fait qu’un seul développeur aurait été employé par QuadrigaCX, alors que Kraken en compte plus d’une centaine pour assurer son bon fonctionnement.  
  • Coup d’éclat dans la crypto-sphère suite à une nouvelle inattendue : celle de l’insolvabilité de la startup blockchain SETL, installée à Londres. L’histoire de SETL était bien partie : elle avait récolté 39 millions de dollars suite à trois levées de fonds, notamment auprès du Crédit Agricole. Il y a six mois, la startup recevait une licence de la part de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Et pourtant, SETL cherche à présent une société de grande envergure pour reprendre une de ses solutions, ID2S. Ainsi, la startup espère obtenir un capital suffisant pour répondre aux exigences des régulateurs et ainsi poursuivre sa croissance.
  • Ces trois dernières années, le ransomware SamSam a récolté pas moins de 6 millions de dollars en Bitcoin en s’attaquant à des agences gouvernementales, des hôpitaux, des universités et des sociétés privées aux États-Unis. Deux iraniens ont été identifiés par le département de la Justice des États-Unis (DOJ) comme étant les créateurs du ransomware SamSam : Faramarz Shahi Savandi and Mohammad Mehdi Shah Mansouri. Le cabinet d’audit PwC a également mis à jour le rôle de deux autres hommes iraniens dans le blanchiment d’argent via la plateforme WEX, anciennement BTC-e. Même s’ils ont été identifiés, les hommes incriminés ne pourront être extradés d’Iran. La firme PwC recommande de ne pas payer de rançon en cas d’infection par un ransomware.
  • La Corée du Sud ne plaisante pas avec les crimes liés aux crypto-monnaies. Les autorités ont même décidé de mettre en place une unité spéciale pour lutter contre la fraude et les délits en rapport avec les devises numériques. Avec l’engouement croissant pour les cryptos, les infractions relevées dans le pays sont de plus en plus nombreuses. Elles n’étaient que 53 en 2016, contre 4 591 en 2018. Il y a deux mois, l’État de New-York a été le premier aux États-Unis à créer une unité spéciale du même genre, une “digital currency task force“.
  • En Argentine, le gouvernement va financer des projets liés à la technologie blockchain, avec pour partenaire ni plus ni moins que l’incubateur de startups Binance Labs. Durant une période de 4 ans, l’Argentine financera à hauteur de 50 000 dollars chacun des projets, qui seront au nombre de dix par an. Le programme d’investissement de Binance Labs débutera le 25 mars prochain. La ville de Buenos Aires a été sélectionnée par Binance pour devenir le pôle d’Amérique Latine du programme de Binance Labs.
  • En Thaïlande, le secteur de l’énergie se met à la blockchain. Le groupe Bangchak Corporation Public Co. Limited (BCP) teste actuellement une plateforme blockchain associée à des microgrids, ces réseaux électriques intelligents et décentralisés. La solution est expérimentée dans un centre commercial qui comporte une pompe à essence. Celle-ci est alimentée en énergie par des panneaux solaires et l’énergie en surplus est récupérée dans des batteries pour que la station service puisse également devenir un producteur d’électricité pour les boutiques du centre commercial. La plateforme blockchain, appelée Green Community Energy Management System (GEMS), fonctionne sur le réseau d’Ethereum.
  • Pour Eugene Kaspersky, le CEO de la société éponyme spécialisée dans la cybersécurité, “les crypto-monnaies sont une bonne idée, mais le monde n’est pas encore prêt pour elles“. Une déclaration choc, d’autant plus qu’il prédit qu’un jour “le monde sera uni sous un seul gouvernement, qui utilisera une seule crypto-monnaie“. Un point de vue qui peut surprendre quand on sait que la planète compte à l’heure actuelle 197 États reconnus par l’ONU et qu’il existe plus de 1 600 devises numériques. Mais que l’on se rassure, la vision d’Eugene Kaspersky n’interviendra pas avant une centaine d’années selon lui…
  • En attendant, l’année 2019 devrait générer des échanges en cryptos à hauteur l’équivalent de 2,9 milliards de dollars. Si c’est le cas, cela équivaudra à une croissance de 88,7% par rapport à 2018. Ces chiffres, on les tient de l’International Data Corporation (IDC), une société américaine de conseil et d'études sur les marchés des technologies de l’information. Selon l’IDC, le montant total échangé via la blockchain pourrait atteindre 12,4 milliards de dollars en 2022. Cette année, le secteur qui devrait utiliser le plus la blockchain pour réaliser des transactions serait celui de la fintech. Les États-Unis, suivis par les pays de l’Ouest de l’Europe et la Chine, devraient être les zones les plus actives.
  • Pour finir sur une note cocasse, revenons sur la déclaration de Jack Dorsey, le CEO de Twitter et Square. Celui-ci, qui ne cache pas son engouement pour le Bitcoin, semble dépenser y consacrer beaucoup d’argent. Lors de son interview dans le podcast Tales from the Crypt, Jack Dorsey a évoqué avoir atteint le plafond hebdomadaire de 10 000$ sur l’application CashApp de Square pour acheter… du Bitcoin ! Il a déclaré envisager de participer au Stacking Sat Saturday, une tendance où les crypto-addicts achètent 25$ de BTC toutes les semaines. Il n’a toutefois pas précisé s’il comptait investir 10 000$ systématiquement !
  • Et, enfin, notre petite liste hebdomadaire d’Airdrops. On vous rappelle au passage de ne jamais donner vos pass ou clés privées lors de ces événements, sécurité oblige…
    • MADANA, AI Zeus, Dapp.com, BlockFight, Huobi Wallet, Files.fm, Tangle, Bistdaq Candy Campaign, Vodi X, Plair by OceanEx, Vecap Round 2, March Giveaway, FAS by IDAX, Have, Cresio round 2, DOGE by Coinone, Presearch, Block and Chain, Morpheus Labs, Windhan, Terra Credit, Ally Network, Monarch, MoFAS, Lucky Block.

Disclaimer : ce type d'investissements étant hautement spéculatifs, les divers contenus publiés ici ne constituent en rien une incitation à investir, ni une garantie de succès. Prudence donc. Et si vous décidez de vous lancer, ne le faites qu’avec des montants que vous pouvez vous permettre de perdre.

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