news

Proof-of-Work VS Proof-of-Stake

Par Carole le 18/10/2019 (News)
0


EXMO affiliate program

Deux écoles, deux méthodes. En quoi le Proof-of-Stake, abrégé en PoS, diffère-t-il du Proof-of-Work, abrégé en PoW ? Quels sont les avantages, mais aussi les inconvénients de ces méthodes de consensus ? 

Le Proof-of-Work en détails 

Conceptualisé en 1993, le Proof-of-Work peut être traduit par preuve de travail en français. Dans le domaine des cryptomonnaies, cette méthode de consensus permet de valider des transactions et de créer de nouveaux blocs dans une blockchain. Le minage d’une cryptomonnaie reposant sur le PoW comme le Bitcoin nécessite l’intervention de mineurs, qui vont effectuer des calculs complexes.  

Le souci ? La puissance de calcul nécessaire pour résoudre les problèmes mathématiques est considérable, ce qui a un impact sur l’énergie consommée pour miner des blocs. Pour prendre le cas du Bitcoin, dont la difficulté de minage est constamment ajustée, sa consommation énergétique annuelle est de l’ordre de celle de la Suisse. Une empreinte écologique qui n’est pas négligeable, même si le coût énergétique du minage du Bitcoin est à remettre en perspective par rapport aux systèmes bancaires traditionnels. 

Proof-of-Stake : avantages et inconvénients

À la place de calculs mathématiques pour valider des transactions comme c’est le cas avec le Proof-of-Work, le Proof-of-Stake permet d’atteindre le consensus en prouvant la possession d’une quantité définie de tokens. Par rapport au PoW, le PoS a des atouts indéniables : il est moins énergivore, permet une meilleure décentralisation, rend une attaque des 51% plus coûteuse à mettre en place et ne génère pas d’inflation. Toutefois, le PoS a également des inconvénients, avec en premier lieu sa sécurité du fait du risque d’une attaque de type Nothing at Stake.  

Si le Bitcoin, la crypto-mère, repose sur le Proof-of-Work (PoW), de nombreuses cryptomonnaies se tournent vers un protocole alternatif avec, entre autres, la preuve de travail. C’est le cas par exemple d’Ethereum, qui repose sur le PoW mais qui va évoluer vers le Proof-of-Stake avec Serenity

En janvier 2019, les cryptomonnaies reposant sur le PoS représentaient 9,6% des parts de marché. En mai 2019, leur importance a considérablement augmenté puisqu’elles représentaient 23,5%. Un autre type de mécanisme de consensus rencontre de plus en plus de succès : le DPoS, une variante du PoS. 

Disclaimer : ce type d'investissements étant hautement spéculatifs, les divers contenus publiés ici ne constituent en rien une incitation à investir, ni une garantie de succès. Prudence donc. Et si vous décidez de vous lancer, ne le faites qu’avec des montants que vous pouvez vous permettre de perdre.

Suivez-nous sur les réseaux sociaux et ne ratez aucune de nos actualités !



laisser un commentaire

Vous devez vous connecter ou créer un compte pour pouvoir publier des commentaires.